Bénin

Afrique de l’Ouest/Législatives 2019 : L’opposition tente  de saboter le processus électoral

Afrique de l’Ouest/Législatives 2019 :

L’opposition tente  de saboter le processus électoral

Omer ANIOUVI

La perspective des prochaines élections législatives crée hantise et stupeur au sein de la classe politique en général et celle de l’opposition en particulier. Visiblement surpris par leur impréparation et conscients de leur prochain revers au scrutin en vue, les leaders de l’opposition ont décidé de saboter le processus électoral en cours en semant la peur et la psychose au sein des paisibles populations.

Cet après-midi encore, l’Hôtel Azalai a été le théâtre de ce feuilleton ridicule auquel l’opposition semble désormais s’être abonnée. La déclaration rendue publique lors de cette sortie médiatique en dit long sur la stratégie du ridicule dont se couvre l’opposition. Comme morceaux choisis, Boni Yayi, Nicéphore Soglo et Candide Azannaï exigent l’annulation sans délai du certificat de conformité, qui se selon eux n’aurait « aucune légitimité, ni base légale,…. ».

Ils réclament en outre la « délivrance des pièces prévues par la loi à tous les partis politiques ayant déposé leur dossier au ministère de l’intérieur ». Les conférenciers vont jusqu’à suspecter des manœuvres de fraude en préparation au niveau de la Cena et de la Cour Constitutionnelle et disent prendre à témoin « …La CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies, sur la gravité de la situation inédite qui est créée dans notre pays …..en cette veille des élections législatives du 28 avril 2019 ».

En somme, il s’agit là des graves accusations sans fondement dont les auteurs sont les seuls à connaître les tenants et les aboutissants.

Les leaders de l’opposition semblent en effet se tromper d’époque devant un peuple qui a résolument tourné dos à la politique politicienne. Depuis le 06 avril 2016 en effet, le contexte politique béninois a évolué et le gouvernement de la rupture s’emploie, tous les jours que Dieu fait, à asseoir une nouvelle dynamique basée sur la clarification du paysage politique et l’introduction des valeurs morales et d’éthique dans la gestion des affaires de la cité.

Cette stratégie de bas étage s’apparente à la politique du voleur qui crie ‘’au voleur’’ car les mêmes qui sont passés maîtres en tripatouillage et en fraude électorale s’érigent aujourd’hui en donneurs de leçons pour crier à une pseudo-fraude électorale et une mascarade en préparation. Heureusement que le ridicule ne tue pas au Bénin. Le pétard jeté hier depuis l’Hôtel Azalai de Cotonou n’est rien d’autre qu’un pétard mouillé. Boni Yayi, Nicéphore Soglo, Candide Azannaî et compagnies doivent trouver mieux pour convaincre la communauté internationale à adhérer à leur cause abjecte.

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