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Bénin/Politique: Une démocratie en marche

Bénin/Politique:

Une démocratie en marche

Plusieurs agitations ont secoué notre pays suite à la publication par la CENA, des listes retenues pour
pour participer aux législatives d’avril 2019.
Outre les échauffourées notées dans certaines villes , des voix se sont également levées pour dénoncer l’exclusion de certains partis l’opposition.
Conscient de l’imminence d’une impasse électorale, le chef de l’État a donc convoqué toute la classe politique béninoise, et exhorté le parlement à trouver les voies et moyens pour une sortie de crise. Mais l’opposition avait boycottée la séance, sur la base de prétextes fallacieux.
Elle a même plutôt préféré descendre dans les rues pour crier haro sur Patrice Talon. En effet dans une marche dite de protestation, les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) de l’ancien président Boni Yayi, Restaurer l’espoir de Candide Azannaï, la Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement (Dud) de Valentin Houdé, le Parti communiste du Bénin (Pcb) ainsi que des mouvements et associations opposants aux actions du gouvernement de la Rupture et du Nouveau départ ont battu le macadam, pour dénoncer une supposée ‘’Exclusion de l’opposition pour les législatives du 28 avril prochain’’.

Du stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou à la place de l’étoile rouge en passant par le carrefour Cica Toyota, les manifestants ont scandé des slogans hostiles au chef de l’Etat et son gouvernement, au ministre de l’intérieur, au président de la Cour constitutionnelle ainsi qu’au président de la Commission électorale nationale autonome (Cena).

Sur les pancartes, on pouvait lire des insanités telles que : « Tu n’aimes pas la compétition, tu n’es pas un compétiteur né », « Patrice Talon, laisse le Bénin respirer normalement », « Pas d’élection sans l’opposition », « La Fadesp s’indigne contre les décisions rendues par le prof Joseph Djogbénou : DEMISSION», « Sauvons la République, la démocratie en péril », « Gouvernement de ruse et de rage, libérez le certificat de conformité », « Talon, laisse les exilés rentrer pour construire le pays ».

Des faits qui confirment la bonne santé de la démocratie béninoise, de la liberté d’expression et d’opinion adoptées par le peuple béninois au terme de l’historique Conférence nationale des forces vives de la nation de février 1990.

Contrairement aux fausses allégations et intoxications agitées dans l’opinion publique, l’on est définitivement persuadé, que Patrice Talon est l’un des rares présidents au monde, à confirmer son attachement aux valeurs démocratiques.

Vivement qu’aux termes des agitations, l’opposition éteigne les hostilités pour retourner à la table de négociation, où sont attendues des propositions concrètes.

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